acceptez, vous réfléchirez ensuite à votre organisation.

Publié le par elizabeth971

J'ai vécu, la semaine dernière, une expérience.

Je dois considérer cette expérience comme un don que j'ai reçu et que je pouvais accepter ou ne pas accepter.

J'ai beaucoup hésité. Jusqu'au dernier moment. Jusqu'à ce qu'il me soit quasiment impossible de différer plus longtemps la décision.

 

Ce truc, il n'était pas vraiment pour moi. Mais comment puis-je savoir si quelque chose est fait pour moi ou ne l'est pas ?

Comment pouvons-nous juger nous-mêmes si nous méritons ou non quelque chose d'extraordinaire qui nous arrive ?

 

J'étais invitée à une rencontre d'auteurs de théâtre et je n'y croyais pas.

Je me disais que, comme je n'avais pas encore publié d'oeuvres, je ne pouvais pas être considérée comme un auteur. Je me disais que cette invitation n'était pas vraiment une invitation.

Que ce que je recevais (sur ma boîte "mail") était juste une information concernant une rencontre d'auteurs.

Que je recevais juste le programme détaillé de cette rencontre mais que d'autres y participeraient.

Au tout dernier moment, j'ai posé la question. suis-je vraiment invitée ? Oui. J'étais invitée, inscrite.

Et si je n'acceptais pas l'invitation, je serais très décevante.

 

Il me fallait réserver une semaine de vacances en urgence.

C'était ma dernière semaine de vacances de l'année.

Je ne pourrais pas prendre d'autres vacances avant 2011 si je le faisais. J'ai posé mes cinq jours de vacances.

 

Ensuite ? Comment me rendre à l'endroit des "Rencontres" qui se trouvait à plus de cinquante kilomètres de chez moi ?

 

Dans les livres de développement personnel dont celui de Julia Cameron, on nous dit : "acceptez et ensuite, réfléchissez à la façon dont vous pourrez vous organiser."

 

Ma seule organisation possible est le bus.

J'ai donc pris, à cinq heures et demie, le bus pour Basse-Terre puis, depuis Basse-Terre, le bus pour Pointe-à-Pitre puis, depuis Pointe-à- Pitre, le bus pour Gosier.

 

La première conférence était à 9 heures. j'étais là à 9 heures moins le quart.

 

Nous étions dans un hôtel de luxe, certainement un des plus luxueux de la Guadeloupe.

Les conférences se situaient dans un "carbet", une construction en bois qui se trouvait non loin de la plage. En fait, à quelques mètres de la plage. Une plage avec du sable blanc. L'eau y est bleu turquoise. Il y a deux ou trois cocotiers. Au loin, on voit les montagnes de la Basse-Terre.

 

 J'avançais vers le carbet. Devant moi, marchait un jeune homme d'une trentaine d'années. Il admirait la plage tout en s'avançant vers le carbet et, d'un seul coup, il voit un immense voilier accompagné de quelques bateaux. Surpris et ébloui, il demande ce que c'est. On lui répond qu'en ce moment, il y a une grande course de voiliers qui traversent l'Atlantique. ça s'appelle "La Route du rhum".

Il n'en avait jamais entendu parler. Il trouve ça extraordinaire.

 

En fait, l'hôtel où nous étions se trouve juste avant la ligne d'arrivée de la Route du rhum.

Et le jeune homme qui avait été surpris et ébloui était un metteur en scène autrichien qui faisait partie de la "rencontre d'auteurs de théâtre".

 

Nous étions entre trente et  quarante "auteurs" et metteurs en scène. J'ai mis auteurs entre guillemets parce que je continue d'avoir un doute sur ma qualité d'auteur.

 

Nous venions des Caraïbes, d'Europe, d'Afrique, du Canada.

 

Parmi nous, il y avait des auteurs très prolifiques.

 

La première matinée a été consacrée à une présentation des "Rencontres" et à quelques conférences.

 

Je n'ai pas pu assister aux activités de l'après-midi et de la soirée car j'avais mon bus à prendre. Je ne faisais pas partie de ceux  à qui on avait réservé une chambre d'hôtel.

 

(à suivre)

Publié dans spiritualité

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
<br /> <br /> Si tu as reçu cette invitation,c'est que tu es un auteur. Il n'y a pas de doutes à avoir. Tu as bien déjà écrit des choses,non? Alors,en vérité je<br /> te le dis,tu es un auteur. Et en fait,je suis vachement fier de te connaitre. Ben oui,tu es le seul auteur que je connaisse. En vrai,je veux dire.<br /> Enfin,en vrai...ce n'est pas le bon terme,car je ne te connais que virtuellement. Mais même si tu es virtuelle,je te connais. Enfin,c'est l'impression que j'ai et qui ressort de nos échanges. Je<br /> te connais,un peu....Et je suis très content pour toi. Raconte moi la suite!!!!<br /> <br /> <br /> La bise.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre