changer le monde ?
Je parlais l’autre jour de l’analyse transactionnelle que j’ai découverte dans un livre de René De Lassus (Comment découvrir ces trésors qui sommeillent en vous). Il faudra que j’en lise un peu plus sur le sujet de l’analyse transactionnelle. J’ai trouvé intéressante aussi la page sur le désir qu’on a de changer le monde (dans ce même livre : Comment découvrir…).
Avec l’autorisation de l’auteur, je recopie la page :
« Qu'ils s'appellent désordres économiques, injustices sociales, globalisation ou couche d'ozone, les grands problèmes du monde sont là. Ils sont le fait des hommes qui habitent sur cette planète. Ceux-ci ont leur avenir entre les mains : il faut qu'ils fassent de bons choix.
Car il y a autant de solutions que de problèmes. Tout dépend du type d'orientation qu'ils donnent à leurs actions. S'il écoute son Être profond (son for intérieur ou sa conscience), chacun sait fort bien qu'il a le choix entre agir pour satisfaire des considérations vénales ou tenter de diminuer les différences entre ceux qui souffrent (d'une santé fragile, de logements insalubres, de mauvais traitements, d'injustices) et ceux qui bénéficient de bonnes conditions d'existence.
Si l'action que chacun mène a de vraies répercussions positives sur l'emploi, la santé, la justice, l'éducation, c'est une excellente chose. Mais si elle n'a pour véritable effet que d'augmenter les bénéfices et les capitaux de ceux qui détiennent les rênes des marchés financiers, cela conduira immanquablement à l'accroissement des souffrances dans le monde.
Chacun fait un jour, au cours de son existence le rêve de superpuissance par lequel, au nom de ce qu'il y a de meilleur en lui, il agirait sur le monde pour le rendre meilleur pour en faire (enfin!) un lieu où il fasse réellement bon vivre !
Mais face à ce rêve, beaucoup démissionnent de leur vrai pouvoir personnel.
Notamment en se berçant de l'illusion que cette évolution heureuse viendra des autres, des pouvoirs publics, des idéologies ou des religions.
Le pouvoir personnel de réaliser ce rêve, nous l'avons tous réellement entre nos mains.
Certes, il est moins glorieux que dans notre imagination où les foules reconnaissantes viendraient se prosterner devant notre magnanimité. Il est, tout simplement mais plus justement, dans l'agissement quotidien judicieux.
Dans une manière de vivre nos relations aux autres, marquée par le respect fondamental de l'autre quelles que soient ses attitudes, ses convictions, ses origines. Dans le sourire fait à son voisin, dans l'écoute offerte à ceux que l'on rencontre. Ou lorsque cela est à notre portée, dans des comportements marqués par l'altruisme et le don de notre personne.
Pas besoin d'attendre une révolution organisée par des autorités pour changer le monde. Il faut apprendre à nos rêves de gloire à se mesurer à l'aune de l'humilité.
Ce pouvoir ne se trouve vraiment (et le plus grands sages de l'humanité en ont toujours convenu) que dans nos capacités de respect, d'écoute et de bienveillance vis-à-vis de ceux qui sont assez proches de nous. Le reste se fera par rayonnement. »
Avec l’autorisation de l’auteur, je recopie la page :
« Qu'ils s'appellent désordres économiques, injustices sociales, globalisation ou couche d'ozone, les grands problèmes du monde sont là. Ils sont le fait des hommes qui habitent sur cette planète. Ceux-ci ont leur avenir entre les mains : il faut qu'ils fassent de bons choix.
Car il y a autant de solutions que de problèmes. Tout dépend du type d'orientation qu'ils donnent à leurs actions. S'il écoute son Être profond (son for intérieur ou sa conscience), chacun sait fort bien qu'il a le choix entre agir pour satisfaire des considérations vénales ou tenter de diminuer les différences entre ceux qui souffrent (d'une santé fragile, de logements insalubres, de mauvais traitements, d'injustices) et ceux qui bénéficient de bonnes conditions d'existence.
Si l'action que chacun mène a de vraies répercussions positives sur l'emploi, la santé, la justice, l'éducation, c'est une excellente chose. Mais si elle n'a pour véritable effet que d'augmenter les bénéfices et les capitaux de ceux qui détiennent les rênes des marchés financiers, cela conduira immanquablement à l'accroissement des souffrances dans le monde.
Chacun fait un jour, au cours de son existence le rêve de superpuissance par lequel, au nom de ce qu'il y a de meilleur en lui, il agirait sur le monde pour le rendre meilleur pour en faire (enfin!) un lieu où il fasse réellement bon vivre !
Mais face à ce rêve, beaucoup démissionnent de leur vrai pouvoir personnel.
Notamment en se berçant de l'illusion que cette évolution heureuse viendra des autres, des pouvoirs publics, des idéologies ou des religions.
Le pouvoir personnel de réaliser ce rêve, nous l'avons tous réellement entre nos mains.
Certes, il est moins glorieux que dans notre imagination où les foules reconnaissantes viendraient se prosterner devant notre magnanimité. Il est, tout simplement mais plus justement, dans l'agissement quotidien judicieux.
Dans une manière de vivre nos relations aux autres, marquée par le respect fondamental de l'autre quelles que soient ses attitudes, ses convictions, ses origines. Dans le sourire fait à son voisin, dans l'écoute offerte à ceux que l'on rencontre. Ou lorsque cela est à notre portée, dans des comportements marqués par l'altruisme et le don de notre personne.
Pas besoin d'attendre une révolution organisée par des autorités pour changer le monde. Il faut apprendre à nos rêves de gloire à se mesurer à l'aune de l'humilité.
Ce pouvoir ne se trouve vraiment (et le plus grands sages de l'humanité en ont toujours convenu) que dans nos capacités de respect, d'écoute et de bienveillance vis-à-vis de ceux qui sont assez proches de nous. Le reste se fera par rayonnement. »
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